Concert meeting à Charléty, le mardi 1er mai à 17h
Rendez-vous nombreux au stade Charléty !!!
Ensemble soutenons l'action de Ségolène Royal
Selon elle, l'élection de Nicolas Sarkozy constituerait "un cauchemar" et une régression démocratique.
"Nous ne voulons pas d'une démocratie muselée qui, parce qu'elle laisserait sur le bord de la route des millions de personnes, attiserait le communautarisme, le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie et ouvrirait la voie aux révoltes sociales", écrit la LDH.
Liberation.fr
Sans avoir alerté Ségolène Royal ni François Bayrou, Canal Plus annonce unilatéralement la suppression du débat prévu entre elle et François Bayrou.
La chaîne invoque des règles d'égalité édictées par le CSA. Cette affirmation est exactement contraire à la lettre adressée par Monsieur Michel Boyon le 24 avril à Monsieur Patrick de Carolis, dans laquelle il est dit qu'un temps équivalent doit être accordé dans la mesure du possible, à l'autre candidat. Il aurait suffi à Canal Plus de proposer à Monsieur Sarkozy, un droit d'expression correspondant.
C'est une atteinte intolérable à la liberté d'information. Manifestement des pressions politiques sont exercées pour empêcher cette libre confrontation entre deux personnalités nationales. L'état Sarkozy se croit déjà tout permis.
QD : J’ai entendu que certains députés UDF avaient déclaré publiquement qu’à titre personnel ils voteraient Nicolas Sarkozy. Du coup je n’hésite pas à dire qu’en ce qui me concerne, il n’y a aucune raison pour que je ne vote pas pour Ségolène Royal…
JB : Quelles sont les raisons de ce choix ?
QD : Les méthodes et les pratiques de Nicolas Sarkozy ne me satisfont absolument pas et pour moi, la clé de la vie politique et de l’avenir, c’est la réforme des institutions, le non cumul des mandats, la proportionnelle, la séparation des pouvoirs. A mon sens, on ne pourra pas avancer tant que ce travail là n’aura pas été effectué.
La dérive droitière de Nicolas Sarkozy avec en particulier le projet de créer un Ministère de l’Immigration et de l’identité Nationale et l’idée selon laquelle la pédophilie et le fait d’être suicidaire sont génétiques sont des choses que je trouve totalement inacceptables. Tout cela est vraiment très éloigné de mon engagement politique. C’est diamétralement opposé à mon esprit réformateur.
JB : Est-ce aussi l’opinion des jeunes de l’UDF ?
QD : Aujourd’hui, les personnes avec qui je suis en contact, ce ne sont pas seulement les jeunes de l’UDF. C’est encore beaucoup plus large, c’est-à-dire que cela s’étend du centre gauche au centre droit. Et oui, ils partagent cet état d’état d’esprit. Les déclarations de Nicolas Sarkozy nous ont forcé à nous rassembler dans l’idée qu’il y a d’un côté les conservateurs et de l’autre, les réformateurs progressistes.
JB : Nicolas Sarkozy a annoncé la création d’un nouveau parti du centre avec Gilles de Robien. Selon toi, serait-ce envisageable qu’il y ait à l’avenir deux partis centristes ?
QD : Nicolas Sarkozy est très fort : il a un parti à droite de la droite, un parti de droite, un parti du centre et il invente aussi un parti des sarkozystes de gauche : c’est fabuleux, il recouvre entièrement le spectre politique !
Si quelques députés souhaitent créer un mouvement centriste en marge de l’UMP, je pense sincèrement que c’est raté d’avance. Cela n’a aucun sens. Je rappelle que l’UDF a voté à 86% l’indépendance et l’autonomie par rapport à l’UMP en janvier 2006.
Propos recueillis par Joy Binoche pour Page2007
Ségolène Royal a aussi consacré un passage à l'Europe, cherchant à se démarquer de Nicolas Sarkozy : "J'aurai à cœur de défendre les intérêts de la France. Les français seront appelés à se prononcer par référendum sur le nouveau traité européen. Celui-ci ne se fera pas à leur insu."
"NOTRE VICTOIRE EST POSSIBLE"
La candidate socialiste a ensuite affirmé qu'elle continuerait à "faire le pari de l'intelligence des Français". Pour le second tour, elle n'a pas lancé d'appel spécifique vers les électeurs de tel ou tel candidat. "Je comprends la déception de toutes celles et ceux dont le candidat n'atteint pas le second tour. Je serai la présidente garante d'un Etat impartial. Je suis une femme libre comme vous êtes un peuple libre. Nous sommes nombreux à ne pas vouloir d'une France dominée par la loi du plus fort ou du plus brutal. D'une France où le pouvoir et l'argent sont concentrés entre peu de mains, toujours les mêmes." Cette tirade a généré de nouveaux applaudissements, relancés peu après quand elle a plaidé pour des libertés publiques garanties.
"Venez, hommes et femmes de France, de tous âges, de tous milieux, de tous territoires, de toutes origines, a enfin lancé Ségolène Royal. Venez, forces vives de notre belle nation. Venez, serrons-nous les coudes. Ensemble, nous allons rendre le sourire à notre pays. Ensemble, nous allons conjurer les vieux démons de la déprime et du déclin."
Dominique Strauss-Kahn a fait feu de tout bois mercredi contre François Bayrou, un "perturbateur" avec lequel toute alliance serait "hors de propos".
"Que les choses soient bien claires: il n'y a pas dans la stratégie du PS et pas davantage dans la mienne d'alliance entre ces partis", a déclaré l'ancien ministre de l'Economie, étiqueté social-libéral, lors du point presse quotidien du PS qu'il a tenu à son retour d'une tournée aux Antilles.
"Il y a au second tour la nécessité de rassembler derrière Ségolène Royal tous ceux qui considèrent que l'élection de Nicolas Sarkozy n'est pas souhaitable pour le pays", a-t-il ajouté devant les journalistes.
A ses yeux, Michel Rocard et Bernard Kouchner, les deux dirigeants socialistes qui se sont prononcés pour un rapprochement avec l'UDF dès avant le premier tour, ont parlé "sans avoir suffisamment réfléchi".
"Tout ce qui a été dit sur des alliances entre le parti socialiste et l'UDF est hors de propos (...) quand on est à gauche, on vote à gauche", a insisté Dominique Strauss-Kahn, qui a également très clairement repoussé les appels du pied du candidat de l'UDF. Il n'a "aucun contact" avec François Bayrou et "ne souhaite pas en avoir".
"C'est flatteur et gentil de sa part une fois de considérer qu'il me trouve quelques qualités. Cela devient un peu ridicule lorsque à répétition l'axe de sa campagne consiste à vouloir s'approprier des hommes dont la ligne politique n'a jamais été la même que la sienne", a déclaré "DSK".
Pourrait-il cependant être le chef d'un gouvernement formé par un président centriste? Sans répondre directement par la négative, Dominique Strauss-Kahn a insisté sur la logique institutionnelle de la Ve République qui veut que le Premier ministre découle de la majorité parlementaire et non du chef de l'Etat.
"S'il y a une majorité socialiste à l'Assemblée nationale, nous sommes plusieurs à pouvoir exercer la fonction de Premier ministre", a-t-il répondu. "S'il n'y a pas de majorité socialiste à l'Assemblée nationale, il n'y a pas de Premier ministre socialiste", a-t-il ajouté.
"AU FOND DE LEURS TRIPES"
Comme Laurent Fabius, autre rival de Ségolène Royal pour l'investiture socialiste, Dominique Strauss-Kahn mène campagne pour la présidentielle de son côté depuis plusieurs mois. Il n'a battu la même estrade que la candidate qu'une seule fois, à Charleville-Mézières mi-mars.
Jeudi, il ne sera pas à Toulouse où Ségolène Royal tient son dernier grand meeting de campagne, avec Jose Luis Zapatero en vedette américaine et de nombreux "éléphants" du PS, que la candidate, au nom de sa "liberté" tient à l'écart de sa campagne.
"Aucune malice" dans ces emplois du temps divergents, a assuré Dominique Strauss-Kahn, qui sera en meeting à Strasbourg au même moment. Sûr qu'il y aurait encore des interprétations erronées de son absence, il en a parlé avec la candidate.
"Nous sommes convenus qu'il était plus utile que je fasse un meeting de plus à Strasbourg plutôt que d'aller m'asseoir (...) pour l'acclamer à Toulouse", a-t-il plaidé, assurant être d'accord avec 80% des positions de celle qui l'a battu lors de la primaire socialiste.
"On reste toujours en désaccord sur 10 ou 15% des choses, je n'ai pas changé d'avis", a-t-il dit mais Ségolène Royal "est parfaitement apte à défendre ses points de vue et à les mettre en oeuvre".
A quatre jours du premier tour, il a battu le rappel des électeurs de gauche "quelles qu'aient été leurs hésitations" sur la compétence, les propositions ou la personnalité de Ségolène Royal de passer "par dessus ces écarts, ces différences".
"Qu'ils se rappellent au fond de leurs tripes que c'est un vote de conviction et que la conviction d'un homme ou d'une femme de gauche c'est que, quand on est à gauche on vote à gauche".
Une proposition qui n'est pas du goût de l'UMP. "Cette déclaration n'exprime qu'une réflexion personnelle. Elle n'engage en aucune façon le candidat Nicolas Sarkozy", ont ainsi déclaré les porte-parole de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati et Xavier Bertrand, dans un communiqué.
Et l'idée ne fait pas partie du programme électoral de l'UMP, a rappelé de son côté Jean-Pierre Raffarin interrogé sur la chaîne de télévision LCI. L'ancien Premie rministre "a ainsi affirmé: "C'est une idée qui vient de l'UDF, c'est une idée du centre, c'est une idée qui n'est pas inutile à étudier, mais qui n'est pas à ce jour dans notre projet"
Jean-Pierre Raffarin s'est défendu que la proposition de Brice Hortefeux constitue un signal en direction du Front national, partisan de la proportionnelle, un système qui permettrait au parti de Jean-Marie Le Pen d'avoir des députés. "Je ne crois pas du tout que ce soit un cadeau pour le Front national. On n'a pas de cadeau à faire pour le Front national. Notre discours est clair vis à vis du Front national. Il ne peut y avoir de compromission avec le Front national", a martelé l'ancien Premier ministre.
François Bayrou a, de son côté, rappelé vendredi sur France 2 qu'il souhaitait que la proportionnelle entre pour moitié dans le monde de désignation des députés pour permettre "l'élection d'un grand nombre de députés" et "pour représenter tous les courants d'opinion du pays".
Mais à qui profite le crime ??? Il faut sans regarder vers l'extrême droite ...
Plusieurs années pour traiter un dossier civil ou commercial simple et classe sans suite près d'une affaire pénale "poursuivable" sur quatre classée sans suite: c'est le constat alarmant établi par le ministère de la justice sur le fonctionnement des tribunaux français.
Une étude officielle publiée par Le Figaro confirme l'état catastrophique du système judiciaire français, qui met ordinairement plusieurs années à traiter un dossier civil ou commercial simple et classe sans suite près d'une affaire pénale "poursuivable" sur quatre.
Ce palmarès comparatif établi par le ministère de la Justice sur 30 ressorts de cours d'appel assure, certes, que la situation s'est améliorée depuis 2002, avec un délai moyen de traitement passé à 7,3 mois en première instance (contre neuf mois), et 14,2 mois en appel (contre 17).
Le ressort de Colmar détient le record de la lenteur en première instance avec un délai de dix mois. En appel, c'est Nancy qui détient le record avec un délai de 22 mois.
Au plan pénal, le taux de classement sans suite moyen des affaires dites "poursuivables", donc après un premier tri, s'établit à 22,1%. Les lanternes rouges du classement sont les cours d'appel de Lyon, Aix-en-Provence, Toulouse et Montpellier, avec des taux allant de 28,4% à 29,5%.
Le classement sans suite s'explique officiellement par la faiblesse du trouble et du préjudice ou en raison de recherches infructueuses. Selon les syndicats de magistrats, il est aussi souvent imputable à la faiblesse des moyens humains et financiers du système judiciaire.
Dans Le Figaro, l'Union syndicale de la magistrature (USM, majoritaire) estime d'ailleurs qu'un tiers des dossiers correctionnels traités et jugés n'aboutit à aucune sanction réelle, car les jugements - amendes, prison - ne peuvent être appliqués faute de moyens.
Le budget de la justice est dans la loi de finances votées pour 2007 de 6,271 milliards d'euros soit 2,34% du budget de l'Etat, un des plus faibles taux de l'Europe des 25. La commission d'enquête sur le fiasco de l'affaire Outreau a proposé un doublement du budget, idée reprise par le PS et l'UDF mais pas par l'UMP.
"Je voterai Ségolène Royal au premier tour et j’espère au deuxième tour", a-t-il expliqué lors de l’émission "Le Franc Parler", sur i>télé et France-inter, en soulignant qu’il trouvait la candidate socialiste "courageuse", avec du "cran" et "du caractère".
En revanche, a ajouté l’écrivain, "il y a des choses chez Nicolas Sarkozy qui me semblent aujourd’hui - et je le dis avec tristesse - proprement irrecevables, proprement inacceptables"
"Pour moi, il a franchi cette ligne jaune dont j’ai consacré ma vie à dire qu’elle devait être tracée et respectée", a-t-il poursuivi, en dénonçant notamment les récents propos tenus par le candidat de l’UMP à la présidentielle. "Nous dire qu’il y a une prédisposition à la pédophilie", "une prédisposition au suicide", que "la génétique décide, ça n’est pas supportable".
"Dans d’autres cas, on se disait : "c’est de la tactique, c’est du machiavélisme, il est en train d’aller pêcher les voix de Le Pen". Là, non (...) c’est quelque chose qu’apparemment il pense et je crois qu’une ligne jaune a été franchie", a conclu Bernard-Henri Lévy.
Dans un entretien avec le philosophe Michel Onfray paru récemment dans le mensuel "Philosophie Magazine", Nicolas Sarkozy a soutenu que la pédophilie est une pathologie présente dès la naissance et que le suicide a des causes génétiques : "J’inclinerais, pour ma part, à penser qu’on naît pédophile, et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie. Il y a 1.200 ou 1.300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n’est pas parce que leurs parents s’en sont mal occupés ! Mais parce que, génétiquement, ils avaient une fragilité, une douleur préalable. (...) Les circonstances ne font pas tout, la part de l’inné est immense".
Chère Ségolène, Bonjour,
Objet de mon présent message : "Comment utiliser, à votre profit, les prochains sondages pronostiquant votre défaite ! "
Je vous en remercie à l'avance !
Rappel :
Il y a 5 ans, Chirac était en mauvaise posture dans les sondages et la menace "Le Pen " bien présente ; dans la semaine qui précédait la dernière présidentielle (période pendant laquelle la divulgation des résultats des sondages pratiqués en France est interdite), Chirac fit faire un sondage en Suisse, relayé par les journaux anglais et rapportés dans la presse hexagonale . Ce sondage donnait Le Pen gagnant .
La réaction des électeurs français, devant l'imminence du danger, eut pour conséquence un vote massif pro-Chirac aux présidentielles .
Commentaires :
- Si un tel sondage, commandité ou non par Jospin, avait été réalisé et diffusé dans les mêmes conditions, la veille de la dernière élection, il est évident que les Français, tentés par un vote protestataire contre Jospin et au bénéfice des petits partis de gauche au 1er tour (et ils furent nombreux), et avertis du danger, auraient voté " utile " dès le 1er tour, et Jospin aurait, au minimum, figuré au 2ème tour de la dernière présidentielle ;
- Vous êtes exactement dans la même situation que le fut Jospin, en son temps ;
Conduite à tenir :
Vous devez donc - rappeler, ou plutôt le faire dire par vos lieutenants ou des personnalités amies, que le seul vote utile au 1er tour est le vote " Royal " !
- redire, ou plutôt le faire dire par vos lieutenants ou des personnalités amies, l'énorme danger qui existe pour votre place au 2ème tour si les voix contestataires des partisans des Besancenot, Laguiller, Buffet, Bové ... et autres, bien que très marginales, allaient s'éparpiller, sans aucun espoir, sur lesdits candidats et candidates , et ce, forcément, à votre seul détriment, et pour le plus grand bonheur de Sarko ;
- rappeler aux Français, qui ont souvent la mémoire courte, l'épisode Jospin, et ce d'autant que cette fois-çi, il existe une troisième problématique, la problématique Bayrou ;
- adopter, à partir de maintenant et quels que soient les sondages, une attitude confiante ( Vous êtes la future Présidente, qui a confiance en elle et en son destin, pour elle et pour l'avenir de la France ), mais aussi
- veiller à ce que vos lieutenants ou personnalités amies, rappellent sans cesse aux Français le risque qu'ils encourent .
Voilà, c'est tout !
Bonne chance à vous et cordialement,
Antoine GED
PS : A la relecture de mon message, je m'aperçois qu'il est effectivement un peu verbeux et peut-être pas toujours très clair, mais j'ai la flemme de recommencer ; il faudra donc vous en satisfaire !
Désolé et à plus, quand vous serez Présidente,
A très bientôt donc,